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Le parquet débouté de sa demande d'appel contre la peine trop "clémente" de Pistorius

La justice sud-africaine a rejeté vendredi la demande du parquet qui souhaitait que l'affaire Pistorius soit renvoyée devant la Cour Suprême d'appel pour imposer une nouvelle sentence à l'athlète condamné à six ans de réclusion pour le meurtre de sa petite amie.

"La demande d'appel est rejetée. Je ne suis pas persuadée que cet appel ait une chance raisonnable de succès et qu'un autre tribunal puisse arriver à des conclusions différentes", a indiqué dans son jugement la juge Thokozile Masipa, au tribunal de Johannesburg.

Oscar Pistorius a été condamné en juillet en appel à six ans de prison par la juge Masipa pour le meurtre de Reeva Steenkamp, tuée de quatre balles la nuit de la Saint-Valentin 2013.

Le ministère public sud-africain demandait l'autorisation de faire appel auprès de la Cour suprême d'appel pour qu'elle aggrave cette sentence.

Selon le droit sud-africain, l'appel n'est pas automatique et c'est au magistrat qui a prononcé le jugement de se prononcer sur sa recevabilité.

Mais cet ultime rebondissement ne signe pas automatiquement la fin de ce feuilleton judiciaire qui passionne les médias sud-africains puisque le parquet dispose encore d'un ultime recours.

"Le parquet a toujours l'option de saisir directement la Cour suprême d'appel pour obtenir une peine plus lourde", explique à l'AFP Stephan Terblanche, professeur de droit à l'université d'Afrique du Sud.

En première instance, Pistorius avait écopé de cinq ans de prison pour l'"homicide involontaire" de sa petite amie. Un verdict requalifié l'an dernier en "meurtre" par la Cour suprême, déjà après un appel du parquet.

- 'Trop c'est trop' -

Vendredi, le procureur Gerrie Nel avait tenté de convaincre la juge Masipa que la peine de six ans de prison qu'elle avait infligée à Oscar Pistorius était "scandaleusement clémente".

Il avait notamment ressorti l'un de ses arguments phares selon lequel Pistorius n'avait pas montré de remords et n'avait "jamais réussi à fournir une explication acceptable" pour son crime.

De son côté, l'avocat de la défense Barry Roux avait critiqué la stratégie du parquet, estimant qu'il souhaitait seulement "punir, punir et punir" son client.

"Trop c'est trop. Cette affaire a été épuisée jusqu'au bout", a dénoncé M. Roux, dont les arguments ont donc été entendus par la juge.

Oscar Pistorius, incarcéré dans l'aile médicale de la prison de Pretoria, n'était pas présent lors de cette audience.

Selon des médias sud-africains, l'athlète est sous surveillance anti-suicide, 24h/24, après avoir été hospitalisé début août pour avoir tenté de se tailler les veines du poignet.

Le destin de Pistorius a basculé la nuit du 13 au 14 février 2013 lorsque le sextuple champion paralympique a abattu de quatre balles, chez lui à Pretoria, sa petite amie, le mannequin Reeva Steenkamp, qui était enfermée dans les toilettes.

Il a toujours plaidé la méprise répétant qu'il était convaincu qu'un cambrioleur s'était introduit dans sa maison.

Tout au long du procès, la défense avait insisté sur la vulnérabilité du champion et joué la carte de l'émotion. Elle avait même fait marcher Pistorius sur ses moignons, devant la Cour et les caméras du monde entier, pour lui éviter - avec succès - une trop lourde peine de prison.

Quatre ans après avoir marqué l'histoire en devenant le premier athlète double amputé à s'aligner avec les valides lors du 400m des JO de Londres, Oscar Pistorius est aujourd'hui bien loin des pistes d'athlétisme.

Les Jeux de Rio se sont achevés la semaine dernière sans lui et ses rêves de retour à la compétition semblent inaccessibles.

Selon la loi sud-africaine, Oscar Pistorius ne peut faire de demande de libération conditionnelle avant d'avoir purgé la moitié de sa peine, en 2019 donc. Il aura alors 33 ans.

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Accusations de corruption contre un ancien conseiller de l'ex-président nigérian Jonathan

Lagos, Nigeria | AFP | mardi 21/06/2016 - 11:40 GMT | 361 mots

Un conseiller spécial de l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan a été accusé de corruption dans un nouvel épisode de la croisade lancée par son successeur contre un fléau qui touche la première économie d'Afrique, a déclaré mardi la Commission de lutte contre les délits économiques et financiers (EFCC).

Vingt-trois chefs d'accusation ont été retenus contre Waripamo-Owei Dudafa pour "dissimulation et recel de recettes criminelles" d'une valeur supérieure à 1,6 milliard de nairas (7,8 millions de dollars, 6,8 millions d'euros) mais il a été laissé en liberté sous caution.

M. Dudafa, qui a été conseiller spécial du président Jonathan pour les affaires intérieures, a plaidé non coupable lors d'une audience devant la haute cour fédérale de Lagos, a rapporté l'EFCC dans un communiqué.

Un employé de banque soupçonné d'avoir aidé M. Dudafa à blanchir l'argent a également rejeté les accusations portées contre lui.

Les deux hommes ont été laissé en liberté contre des cautions d'un total de 500 millions de nairas et la remise de leur passeport. La prochaine audience a été fixée aux 4 et 5 juillet.

Le président Muhammadu Buhari, qui a pris ses fonctions en mai 2015, a fait de la lutte contre la corruption une des priorités de sa politique.

Un cousin de l'ex-président a ainsi été inculpé au début du mois de blanchiment et de corruption et placé en détention provisoire. Robert Azibaola et sa femme Stella, inculpés tous d'eux d'abus de confiance, de corruption et de blanchiment, sont soupçonnés d'avoir détourné, en septembre 2014 40 millions de dollars (35 millions d'euros) destinés en principe à du matériel de communication pour les forces spéciales nigérianes, selon l'EFCC. Le couple réfute ces accusations.

Le vice-président de M. Buhari, Yemi Osinbajo, a accusé début mai l'administration précédente d'avoir détourné quelque 15 milliards de dollars (13 milliards d'euros) via des contrats d'armement.

M. Buhari, un ancien dirigeant militaire réputé pour sa poigne de fer, a promis de retrouver les sommes "astronomiques" dérobées par la classe dirigeante depuis des décennies. Le ministre de l'Information, Lai Mohammed, a affirmé en janvier que 55 personnes seulement avaient détourné pas moins de 6,7 milliards de dollars de fonds publics entre 2006 et 2013.

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